Où se trouve le bonheur ?

Mon bonheur est dans la volonté de Dieu, pas dans la réponse favorable à mes désirs légitimes ou pas.

Que ma volonté soit celle de Dieu, c’est déjà bien, très bien même. Y parvenir, nécessite de tuer sa volonté au profit de celle du Père. Souvent, nous commettons l’erreur de croire que la Vie éternelle, c’est les conséquences de l’Évangile, en opposition à la cause qui est Dieu Lui-même (bénédictions de toute nature).

Le bonheur, la vraie Vie, la Vie éternelle, ce pourquoi Christ est mort, c’est le fait que nous Lui appartenions entièrement: pensée, actions, force, cœur; comme le précise le premier commandement. En d’autres termes, Jésus, Sa personne, Sa volonté, Sa présence, Christ-Lui même est suffisant pour être heureux. Les bénédictions de ce monde nous procurent de la joie pour un moment, mais c’est Christ qui satisfait réellement, en ce sens que savoir et intégrer avec foi qu’Il nous aime, qu’Il nous façonne, parfois en nous punissant ou en disant NON à certaines de nos demandes, qu’Il nous promet d’être avec Lui maintenant et après.

Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, 

Jean 17.3

Si la vie après la mort ressemblait à un camp de concentration, tant que Jésus y est, je crois que Son Esprit me procurerait la vraie joie que le monde ne peut pas donner. C’est le Christ, la Vie éternelle.

Ainsi, dans la prière et la méditation constante, je dois m’encourager et encourager les autres, à ne pas niveler la joie quotidienne à ce que nous avons ou pas, à l’exaucement des prières selon nos convenances ou pas. Jésus est bien plus important, plus satisfaisant, plus épanouissant que toutes les promesses et les vœux que nous émettons. Tant que ces plaisirs de ce monde ou que l’exaucement de la prière conditionneront notre joie, nous n’aurons pas l’opportunité d’expérimenter la joie d’appartenir et de dépendre totalement de Christ, un peu comme sur le modèle de la demande du fils unique Isaac par Dieu à Abram. Souvent même, c’est la porte au péché (oisiveté, médisance, aigreur, pornographie, masturbation, paresse, etc.)

Le bonheur, c’est Christ, pas notre « fils unique » (nos désirs légitimes et sincères). C’est là que je suis heureux, pleinement, y compris dans le manque ou dans l’abondance. Il faut en arriver là, dans cette réalité de Sa présence. Ceux qui expérimentent ces choses (par Sa grâce) ne courent pas après les promotions, la prospérité, les gloires humaines, le mariage absolu, etc. Ils sont déjà rassasiés en Christ, suffisamment pour partager à d’autres.

Ayant terminé, je ne suis même pas certain d’avoir bien expliqué ce que je veux dire, tellement cette réalité est glorieuse, si glorieuse que les mots que j’ai parsemés en désordre dans ce discours ne peuvent décrire exactement.

Que le Saint-Esprit nous aide.