Sur les vrais et faux prophètes

À mon sens, l’idée n’est pas de connaître un prophète en particulier ou pas; même si ça peut servir. Mais le chrétien doit avoir une telle intimité avec Dieu pour être en mesure de discerner le message qui sort d’un « prophète ». Parce que trop souvent, c’est l’aura du « prophète » couplé à mon désir d’entendre ce qui me plaît, qui me conduisent vers tel « serviteur de Dieu ».

Si l’homme de Dieu se trompe juste?

En ce qui concerne, le fait de savoir si un pasteur ou un serviteur, autre qu’un pasteur peuvent ne pas être affermis, je dirais qu’il faut aborder le sujet, non pas avec les émotions, les expériences ou même « l’amour », mais plutôt à la lumière de Sa Parole. Bien des fois, nous nous laissons gagner par nos sentiments que nous perdons toute justice dans nos jugements. (OUI, le chrétien juge les esprits!!!). Selon la Bible, voici les caractéristiques d’un serviteur de Dieu en général:

Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu; qu’il ne soit ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain déshonnête; mais qu’il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs. Tite 1.7-9

Dieu comprend mais n’exige pas moins l’obéissance stricte à Sa Parole. Si ton mari ou ton fils ou quelqu’un tu aimes profondément, vient à perdre le salut, parce qu’il croit qu’il suffit de « donner sa vie à Jésus », alors qu’il faut se repentir, si ce dernier meure, disais-je, penses-tu que le Seigneur se contentera de « bof, c’est pas grave, c’était juste un pasteur mal affermi, donc il a prêché un faux-évangile… » ? Convenons que les pasteurs peuvent se tromper; les enfants de Dieu en général. C’est justement pour çà qu’il faut constamment réajuster ses voies avec la Parole de Dieu (cf. le texte d’Hébreux 2.1-4). Le pasteur qui aura aura connu la Vérité ou n’aura même pas cherché à connaître ou pire après s’être rendu compte de son égarement, ne sera pas revenu à Dieu, ne trouvera pas grâce auprès du Père, en ce Jour-là. Cela vaut d’ailleurs pour tout les chrétiens. Moi qui écris ce texte, je peux me tromper; on ne connaît pas tout à un moment M. Mais c’est notre devoir – il y va de notre consécration – de sonder les Écritures et de nous « examiner si nous sommes encore dans la foi ». Les Béréens nous ont laissé un exemple.